Récit d’un surf trip solidaire: partie 2

Publié le par solidaritesurfmaroc

Bidart – Tanger : La mission.

 

Après avoir réussi à faire rentrer 12 boards, 5 bodyboards et 60 combis et lycra dans notre break plein à craquer et dit au revoir à tous nos potes et à notre famille,  nous partons de Bidart vers 19h pour faire la route de nuit jusqu'à Algéciras et ensuite prendre le bateau jusqu'à Tanger.

 

 

 

 

 

On trace toute la nuit en se relayant profitant qu’il n’y ait personne et après 12h de route quasiment sans pause on arrive enfin à destination.

 

 

Lorsque l’on va se renseigner  au bureau de notre compagnie ferroviaire, on nous dit gentiment que le bateau vient de partir et qu’il faudra attendre le prochain…dans 2h.

4h plus tard le bateau part enfin, cette fois on y est presque…

 

Conseil d’ami : Si vous décidez de descendre au Maroc en voiture, regardez bien les horaires de bateau avant de partir, ça vous évitera de perdre 2h sur le trajet.

 

 

Vient ensuite le moment tant redouté, le passage de la douane Marocaine.

On nous demande de garer la voiture à un endroit et de sortir du véhicule pour vérifier nos papiers…

 

 

La douane Espagnol.
Avec toutes les voitures chargé à bloc autour de nous on se dit qu'on devrait passé à trav.
résultat: rapide checkage de tête et de passeport et yalaa ! on monte dans le bateau direction Tanger.

L’anecdote :

  

Le policier :

« il faut piyi pour li planches sidi c’est li didouanement, c’est 900 dirhame. »

Martin :

« Mais non c’est pour nous les planches, on vient pas pour les vendre »

Le policier :

« Vous venez ici pour fumer du shit ? »

Martin :

« Non monsieur, on est des sportifs nous, on vient pour le surf »

Le policier :

« Il faut piyi »

Martin :

« Non on n’ est pas une entreprise y’a pas de dédouanement, on peut partir c’est bon ? »

Le policier :

« Alli vas y sidi » 

 

 

Résumé :

Il faut rien lâcher, rester courtois, mais surtout rien lâcher.

 

24h après notre départ de Bidart nous arrivons à Asilah pour rencontrer le club de surf, « Asilah Surf »

 

Le jour même de notre arrivée, un peu perdus car très fatigués, nous rencontrons Rachid, le président du club de surf d’Asilah qui gentiment nous propose de louer une chambre à prix d’ami dans l’hôtel ou il travaille.

 

La soirée fut assez brève : tagine kefta - thé à la menthe - et dodo bien mérité.

 

 

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